Le message de Serigne Fallou à la jeunesse


Maam Fallou, comme je l’appelle affectueusement est un personnage qui aura marqué toute l’existence terrestre de par ses qualités exceptionnelles. Il est d’une humanité pure, d’un amour illimité pour toute créature humaine. Une personnalité avec autant de beauté, de modestie inégalée, de charisme, de pureté distinguée et magnifiée. Une personne dévouée au culte du Seigneur de l’Univers, avec qui il avait une entente parfaite, un Amour pur et renouvelé à tout instant à Son vénéré guide religieux le fondateur du Mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba Xaadimu Rassoul (PSL), le Serviteur éternel du Prophète SAW.

Je ne vais pas m’attarder sur ses qualités immenses, pures, admirables connues de tous. Ces vertus qui font que ses contemporains lui portent amour et considération à sa juste valeur et même au-delà.

Parlons de cet Océan immense, de cette lumière qui guide les pas de celui qui la détient, cette lampe qui éclaire la voie que l’on emprunte et qui mène vers le salut éternel. Ceux qui sont venus après lui ne peuvent décrire comment est-ce qu’ils l’admirent, comment ils éprouvent un amour aussi pur envers lui. Un guide religieux dont nous tirons des leçons de sciences religieuses de ces discours.

Toujours dans ses propos, nous apprenons le bon comportement à adopter à tous les moments de la vie. Un océan de savoir, de connaissances, une source intarissable d’enseignements utiles pour tous. La pratique religieuse et le culte du travail, deux concepts qui marquent toujours ses paroles.

En tant que jeunes nous devons emprunter cette voie qui permet à tout bon musulman d’avoir la miséricorde de Dieu le Tout Puissant et d’espérer son salut. Donc le mouride étant celui qui aspire à aller vers Allah, doit tout faire pour être un musulman rompu à la tâche qui se bat corps et âme pour avoir de nobles caractères (Makkarimal akhlaq) . Et pour ce faire, apprenons donc notre religion, la maîtriser pour mieux la pratiquer.

Cette phrase devrait être parmi nos viatiques de tous les jours : « Ô vous la génération des jeunes ! Si vous redoutez la honte, faites précéder laction de la science » (Shayxul xadiim). Aussi, nous disait-il dans un de ses poèmes intitulé Tazzawudu Shuuban : « Hâtez-vous tous, alors, vers la recherche du savoir et combattez vos âmes charnelles pour la compréhension. Ne remettez pas la recherche du savoir à votre âge adulte, car cela prive de l’éminence. Car la mort est imminente, implacable et affreuse, elle vient à l’improviste et nul ne lui échappe. Quiconque ne se hâte pas dans sa jeunesse vers la quête du savoir, se laissant à la gouverne de sa passion obtiendra très rarement le succès en cela (le savoir), car il aura perdu ses aptitudes de jeunesse ».

C’est cette connaissance qui va nous aider à mieux emprunter ce chemin, ce sentier parsemé de pièges, de pierres, de séducteurs qui nous distraient et nous font perdre l’évidence, le plus important, le réel, la vérité absolue. Si un individu souhaite survivre dans sa société, il a besoin de revenus qui lui permettent d’assurer sa survie tant sur le plan matériel qu’immatériel. Ainsi, le culte du travail est un des piliers du Mouridisme.

C’est par le travail que l’on peut s’aider mutuellement et s’aider soi-même, faire des dons pieux (haadiya), participer aux activités de notre communauté. Le travail libère l’Homme. N’oublions pas que tout ce que l’on acquiert doit se faire avec la bonne manière, le respect de soi, et la crainte de Dieu. Nous devons nous nourrir de biens licites et non du contraire. Toute chose acquise illicitement ne peut être que source de malheurs ici-bas et dans l’au-delà. Dans les entreprises comme dans les Universités ayons toujours en tête ces recommandations ainsi nous pourrons espérer le salut éternel.

Nous les jeunes nous avons des références sur lesquelles nous pouvons nous baser pour l’acquisition de nobles caractères. Il suffit d’avoir le courage de nous éloigner des choses futiles, d’avoir la volonté d’apprendre et de faire la recherche pour connaître tous ses enseignements qui nous ont été légués pour ne pas sombrer dans la perdition. Et nous avons Serigne Fallou Mbacké, qui est un bel exemple pour la jeunesse.

Il nous rappelait toujours les pratiques religieuses qui font de nous de bons musulmans, donc des mourides. Qu’Allah nous préserve des choses mondaines qui nous aveuglent au point que nous ne pratiquions pas dans la connaissance et le savoir exacte notre religion.

Que l’on s’efforce dans le culte et qu’on parvienne à faire du travail une pratique religieuse en ne consommant que le « licite » afin de trouver le bonheur dans les deux mondes.


Auteure : Soxna Rouba Faadel

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