Conquête spatiale, où en sommes nous ?


Le rêve de caresser les étoiles ne trotte pas les esprits de nos dirigeants, au moment où certains pays africains se lancent vers l’espace. Pour des enjeux de développement et de sécurité, le ciel n’est plus cet inconnu que seuls les pays riches peuvent s’offrir comme angle de vue spectaculaire.

L’Afrique du sud, le Nigeria, le Ghana, tout récemment le Maroc et l’Algérie, et prochainement l’Angola, ont chacun un œil en orbite pour différentes raisons. Ce n’est point question de moyens financiers, comme le jugeront certains. Il s’agit plus d’une vision futuriste et non de la science fiction.

« Super Donald », le héros des USA depuis 2016, a déclaré lundi 11 décembre qu’il comptait envoyer une mission sur Mars. Waouw, encore !

Pour Trump, il ne s’agira pas seulement de faire du « moonwalk » sur la terre rouge, mais plutôt d’une mission plus poussée sur Mars et ses voisines. American dream and realism !

La recherche, fondement du développement

《Oublions Stars Wars !》

La guerre des étoiles est finie. Plus de bras de fer et de rivalité dans le ciel. Les États se positionnent maintenant sur l’orbite pour des raisons de sécurité, de surveillance météorologique, de télécommunications. Le Sénégal en est où dans ce marathon spatial ?

Les enjeux de développement sont nombreux dans l’espace. Les satellites permettent, à travers les informations en temps réel, de booster la croissance dans l’agriculture, l’économie numérique, la recherche scientifique et la technologie de pointe.

Nous devons nous lancer également dans cette course afin de protéger nos frontières des menaces sécuritaires du Sahel et du golf de Guinée. Nous devons devenir autonomes dans la transmission des flux télécoms et le traitement des données à caractère climatique. Nous devons savoir qui porte son œil sur nous et pourquoi. Nous devons tout simplement être « on air » et à l’ère du « tout numérique ». Nous ne manquons pas de chercheurs et scientifiques hautement qualifiés. Certains servent même hors de nos frontières.

Un « SENSAT1 » (Sénégal Satellite 1) serait un atout de plus pour reprendre la position de hub incontournable dans la sous-région ouest-africaine que nous avons perdue face à l’attractivité d’Abidjan. Alors, que ceux qui y voient ces propos comme un rêve ouvrent enfin les yeux. Le développement commence et se construit par le Savoir.

Au 21e siècle, la technologie de pointe associée à l’Intelligence Artificielle sont les nouvelles armes de construction massive pour émerger et s’envoler vers la planète « Développement ».

Allez, sur la rampe de lancement ….. !

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