Esclavage mëssu fe jugg


Protesters, some from Sub-Saharan African nations, shout slogans during a demonstraion against "Slavery in Libya" on November 23, 2017, outside the Libyan embassy in the Moroccan capital Rabat. / AFP PHOTO / FADEL SENNA

L’esclavage a été en 1848 par Victor Schoelcher. C’est ce qu’on nous apprend à l’école.Rien n’est moins sûr !

Si on estime entre 12 et 18 millions le nombre d’africains déportés depuis l’Afrique subsaharienne vers les Amériques entre le milieu du 17e siècle et les années 1850, personne ne peut dire avec exactitude aujourd’hui le nombre d’africains victimes de cette barbarie.

Oui l’esclavage est réservé à l’africain, au noir plus précisément. Si Haïti est considéré comme la première république noire libre du monde, elle n’en croule pas moins sous la misère et ne constitue point le début de la fin de l’esclavage.

Elle est pratiquée encore aujourd’hui au 21e siècle, au vu et au su de tous. Des jeunes africains sont ligotés, battus, et/ou vendus à vil prix aux quatre coins du monde. Cela n’émeut personne parce que tout simplement ce sont des noirs africains. Essayez juste de capturer un français ou un américain et vous verrez la différence.

La déclaration universelle des droits de l’Homme ? Un tissu de mensonges entre les mains d’hypocrites. L’Union africaine ? Un groupe de marionnettes à la solde de l’Occident. Fofou ngay khamé ni yalla meuna tégaaté natou !

Et les peuples africains dans tout ça ?

Certes il bien louable de condamner, avec la dernière énergie qui sied, ce qui se passe en Libye mais que dire de cette société inquisitrice à l’excès. Celle pour qui l’ultime réussite se résume à des billets de banque très vite consommable.

L’œil social est plus accusateur que n’importe quelle partie demanderesse d’un procès. En un regard, il déverse, d’une traite, sa plaidoirie implacable contre les esprits faibles.

L’Afrique a besoin de sa jeunesse pour se construire

Jeunes, ne succombez point à ce regard qui ne vous avancera en rien d’autre qu’en perdition. Il n’est point utile de sacrifier votre avenir, qui est celui de tout un peuple, sur la route d’un eldorado aux issues très incertaines.

Ce drame interpelle cette société qui faillit à la construction d’un Homme. Oui un homme simplement, qu’importe son sexe mâle ou femelle. Mais un homme imprégné d’humanité, qui soit conscient de ses origines, de son trajectoire et de son futur.

Il ne s’agit point de politiques publiques ni de plans sociaux mais du travail de tout un chacun sur sa propre personne.

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