Pauvre de nous !


Le Sénégal 4e puissance économique, le rêve qui semble difficile à atteindre. Actuellement, « le Sénégal est un pays pauvre très endetté, 29e pays le plus pauvre de la planète et 170ème sur le classement de l’Indice de Développement Humain (IDH).

Depuis les indépendances, aucun gouvernement n’a pu venir à bout des tendances malheureuses qui empêchent l’économie de décoller : une balance commerciale déficitaire, une croissance du PIB à un chiffre absorbée par la croissance démographique et un endettement croissant » comme le dit si bien un fidèle ami.

Le pauvre gorgorlu (père de famille) peine à joindre les deux bouts. Certains ont même démissionné du rôle préférant jouer ceux de figurants tellement que la vie est chère. Hé oui, tout est cher à Dakar. Manger à sa faim est un luxe, même dormir devient un parcours du combattant même s’il existe une loi contre la flambée de la location qui n’a pas eu d’application effective dans le temps. Manger des fruits et légumes et un pari osé.

Une famille à Dakar, dans la banlieue en général, assure le déjeuner le petit déj et le dîner il ne faut pas y penser c’est le système D. Les gargotes pullulent à Dakar ; pour cause les gens n’ont pas de quoi manger chez eux.

La pauvreté est fluctuante à Dakar, durant les 30 jours du mois. On le vit au quotidien dans le reste du pays

C’est le café Touba pour la plus part des gens qui fait office de petit déjeuner et un maigre pain en guise motivation (pain beurre, œufs, mayo, spaghetti, ndambé). Pour le dîner c’est mère fondé (bouillie) qui est à l’honneur et le vendeur de thiakry sow (lait caillée et céréales de mil cuit à la vapeur) et de ndambé (sauce aux niébés).

Malheureusement, le peuple meurt de faim. Une partie de l’élite mange et gaspille, une autre crève la dalle. C’est affreux, mais c’est la triste réalité. Ce qui est à l’origine de ses inégalités nous le savons c’est une mauvaise répartition des richesses et défaut de valorisation du salaire moyen indexée au niveau de vie.

Cette paupérisation ne cesse d’accroître parce qu’on ne met pas l’argent du contribuable là où il faut, à la place où il faut. Il faut beaucoup de courage et d’abnégation pour y arriver et faire en sorte que chacun puisse manger à sa faim.

Pari risqué mais pas impossible, il faut croire à un berndel (réjouissance) toute l’année de toute la population sénégalaise à la Touba c’est possible. D’autres l’ont fait pourquoi pas nous !

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